Fit-For-Purpose Technologies a trouvé son stagiaire idéal grâce au mic.brussels!

Dans le cadre du programme de stages de prototypage de mic.brussels, différentes entreprises bruxelloises d’informatique accueillent des étudiants ambitieux qui souhaitent apprendre tout en bénéficiant du coaching de mic.brussels. L’une des entreprises participant à l’édition 2021 était la start-up Fit-For-Purpose Technologies, spécialisée dans l’intelligence artificielle (IA). Celle-ci a confié à son stagiaire la mission de développer Halisi, un système numérique d’identification pour humains et animaux reposant sur l’IA.

Établie à Schaerbeek, Fit-For-Purpose Technologies est une start-up fondée par Cédric Oveneke et Jenny Onya en 2019. Leur objectif principal est d’aider les entreprises à transformer leur activité grâce aux innovations apportées par l’IA. « Nous sommes des spécialistes de l’IA et nous accompagnons les entreprises qui disposent de peu de connaissances en la matière pour la mise en œuvre de solutions sur mesure », explique Cédric, cofondateur de la start-up schaerbeekoise. Ingénieur en électronique et informaticien de formation, titulaire d’un doctorat en IA, CCédric a d’abord mené une carrière de consultant indépendant en IA avant de fonder Fit-For-Purpose Technologies. Depuis lors, Infrabel, Flanders Make et Ahold Delhaize ont fait appel à l’entreprise pour des conseils sur le plan technique, mais aussi en gestion de produits.

Identité numérique

« Nous développons un système d’identification numérique qui devra servir de base à des services fiables, avec des données fiables. Ce qui est totalement innovant, c’est que ce système peut également être appliqué aux animaux. Nous pensons que les animaux devraient également avoir une identité numérique afin d’assurer la traçabilité, le contrôle des maladies et la sécurité alimentaire tout en réduisant le risque de vol. » Cédric prend pour exemple les animaux de l’industrie laitière. « Tout porte à croire que les organismes internationaux exigeront bientôt une identité numérique pour les animaux. Cela permettrait de les identifier et de les protéger. Notre technologie repose sur le traitement d’images. Il est possible de scanner des visages à l’aide d’une caméra fixe, d’un smartphone ou même d’un drone. Du moment qu’elle dispose d’images, notre IA est capable d’en extraire les caractéristiques physiques uniques qui serviront plus tard à l’identification. Cette technologie présente l’avantage de pouvoir être intégrée à la solution propre d’entreprises tierces. »

Le bon stagiaire au bon moment

Comme le rapporte Cédric, le programme de stages de prototypage de mic.brussels est tombé à point nommé. « Notre entreprise était en train d’effectuer la transition de la preuve de concept au prototype, car en plus de proposer des services de conseil en IA, nous souhaitons également développer et commercialiser des technologies d’IA génériques et innovantes. Alors, quand nous avons vu que mic.brussels proposait un stage de prototypage, nous avons immédiatement souhaité participer au programme. Grâce à leur procédure de partenariat, ils nous ont trouvé un stagiaire très compétent. »

Développer un prototype fiable

Au cours de son stage, le stagiaire a eu pour tâche de développer un prototype d’outil basé sur l’IA destiné à être commercialisé. « Le stagiaire devait réaliser un prototype, à savoir une application web capable de communiquer avec notre technologie d’IA », explique Cédric. « Nous avons besoin de stagiaires, car en développant le prototype, ils permettent de montrer comment notre technologie s’intègre à un environnement d’entreprise, ce qui est essentiel pour nos premiers utilisateurs et nos futurs clients », souligne Cédric. « Grâce au travail de notre stagiaire mic.brussels, nous pouvons leur fournir un prototype abouti. Et puisqu’il a été développé par le stagiaire, nous sommes aussi mieux à même d’assister les clients dans l’intégration de notre technologie. »

Un bon fonctionnement

C’était la première fois que Fit-For-Purpose Technologies faisait appel à un stagiaire. « Avec ce programme, nous savions à quoi nous attendre. Nous n’avons donc pas vraiment eu besoin de nous adapter », explique Cédric. « Le stagiaire travaille avec nous trois jours par semaine et le lundi et le vendredi, il suit le coaching de mic.brussels. Mais même ces jours-là, il reste disponible pour travailler sur le projet. En plus du coaching, des réunions sont organisées pour faire le point sur le progrès réalisé et offrir à l’étudiant un encadrement coordonné. C’est selon moi une excellente façon de travailler », conclut Cédric.

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